Histoire

Histoire

Vous trouverez ici un historique des grandes dates de notre paroisse.

Rénovation de l’orgue en 2016

Durant l’été 2016, la Manufacture d’orgues Kuhn a apporté quelques modifications à l’orgue de la paroisse. Une telle rénovation a été possible grâce aux engagements des sponsors. La nouvelle version a été inaugurée lors d’un grand concert le 24 septembre 2017.

75ème anniversaire de la paroisse

Rénovation du mobilier liturgique

La rénovation de l’église est le fruit d’un long processus de réflexion, conduit par François Bouvier dès le début des années 1990. Un premier réaménagement de l’espace liturgique s’accomplit en 1995, mais ce n’est qu’en 2012, sous la conduite de Jacques Malnati, que le chœur et le mobilier liturgique trouvent leur forme définitive.

Le nouvel Autel, contenant notamment des reliques de Sainte-Thérèse de Lisieux, a été consacré lors de la Fête patronale du 21 octobre 2012. La cérémonie a couronné plusieurs années de travail, marquées par une merveilleuse entente entre le curé et toutes les personnes qui ont collaboré pour que la Paroisse de Sainte-Thérèse soit ce qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire une paroisse qui marche résolument vers l’avenir.

50ème anniversaire de la paroisse

En 1988, on célèbre le 50ème anniversaire de la paroisse. On fait appel à Jean-Claude Mayor, paroissien et journaliste à la Tribune de Genève, pour en raconter l’histoire détaillée qui paraît dans une jolie plaquette éditée à cette occasion.

Arrivée des grandes tapisseries en 1980

En 1980, les grandes tapisseries de la Vierge de Czestochowa et de la Vierge de Tendresse, dite de Vladimir, apparaissent dans le chœur de l’église. Tendresse et souffrance sont réunies pour que nous puissions mieux lever les yeux vers Marie « comme modèle des vertus qui rayonne sur toute la communauté des élus ». Ces œuvres sont dues à Ursula Plewka-Szmidt, artiste polonais, et c’est devant elles que le pape Jean Paul II a prié, lorsqu’il a célébré la messe à Genève le 15 juin 1982.

Arrivée du nouvel orgue

A partir de 1971, on entreprend la restauration intérieure de l’église et de la chapelle Notre-Dame de la Paix. L’essentiel s’accomplit entre 1973 et 1975. Grâce à un don de 25’000 francs, on envisage l’achat d’un nouvel orgue, comprenant 34 jeux et 2555 tuyaux. Un concert d’inauguration a été célébré le 25 janvier 1979 durant lequel les plus éminents organistes se succèdent au pupitre : R.-A. Jeandin, L. Rogg et Pierre Segond. On a joué Bach, Couperin, Franck, Messiaen…

« C’est pour donner aux mortels doués d’une âme raisonnable le sentiment de sa Providence que Dieu, dans sa bonté, laissa tomber du ciel la science de la musique, c’est-à-dire l’intelligence des modulations. Si un homme habile dans cet art sait quelle durée il faut donner aux sons afin que leur extension et leur succession donnent aux chants un cours et une mesure de temps qui en dont la beauté, combien plus Dieu, dans la sagesse par qui tout a été fait, et qui est bien supérieure à tous les arts, a-t-il pu déterminer, pour la naissance et la mort de tous les êtres, des espaces de temps qui sont comme les syllabes et les mots de cette vie. »

Saint Augustin

Rénovation de la cure

En octobre 1956, on décide la construction de l’immeuble qui abrite actuellement les salles paroissiales. Grâce à la vente de l’ancienne cure-chalet, on rénove les Buissonnets qui peuvent enfin servir de cure. L’immeuble du 14 bis de l’avenue Peschier est inauguré en septembre 1959.

Les vitraux de la paroisse

Dès 1954, le curé Bonifazi continue le projet des vitraux, qui a déjà été soulevé auparavant. Une subvention fédérale a été accordée, à condition qu’on se décide avant fin juillet 1954. Un concours est donc lancé, remporté par Jacek Stryjenski. Il a réalisé les vitraux qui sont sur la gauche de l’église – son épouse termine le travail après le décès de l’artiste en 1961.

En 1964, on sollicite Théodore Stravinsky pour les vitraux de droite et Jean Roll pour la rosace.

Prenez le temps d’aller faire le tour de nos vingt vitraux, un peu comme un Chemin de croix. Vous en découvrirez la beauté, le symbolisme et l’enseignement profond. Regardez aussi parfois le vitrail qui fait face, il est souvent complémentaire. Par exemple, il y a sainte Claire d’Assise en face de saint François d’Assise.

Fondation de la paroisse Sainte-Thérèse en 1938

La croissance de la ville de Genève hors de ses murailles démantelées au XIXe siècle engendre le besoin d’une paroisse catholique à Champel – qui s’appelait alors Champel-les-Bains. Contacté par Maurice Montant – un habitant du quartier – et poussé par son désir de redevenir berger d’un troupeau, l’abbé Henry Carlier, alors directeur de « Courrier de Genève », se rend chez Mgr Henri Petit, vicaire général, pour lui demander sa bénédiction, ce qu’il reçoit. Mais la guerre pointant à l’horizon, les soutiens financiers se font rares.

L’abbé Henry Carlier est contacté par la comtesse Cognard d’Argoret, veuve du camérier de trois papes successifs, qui lui offre ce qu’il faut pour créer matériellement la paroisse. Elle s’est également préoccupée de sa création spirituelle en demandant que l’église soit dédiée à sainte Thérèse, et que l’abbé Carlier en soit le curé.

Suite à ses démarches auprès du Carmel de Lisieux, l’abbé Carlier reçoit une lettre de la Mère supérieure qui n’est autre que la sœur de sainte Thérèse : « Je prie ma sainte petite sœur d’aider à la réalisation du cher projet de son église à Genève. » Quel merveilleux coup de pouce !

La première Paroisse Sainte-Thérèse est née dans un chalet situé au 16 de l’avenue Peschier, inaugurée le 10 juillet 1938.

En 1940, Maurice Montant achète le terrain où sera bâtie la future église. Le projet a pris forme sous la conduite des architectes Guyonnet, de Mirbach et Tréand. Les plans s’inspirent de ceux des basiliques des premiers siècles de l’ère chrétienne. La première pierre est posée le 3 octobre 1943 et l’inauguration de l’église a lieu le 17 juin 1945.